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Judit Reigl
Judit Reigl dans son atelier de Marcoussis en février 2012.
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Judit Reigl, née le 1er mai 1923 à Kapuvár[1] (Hongrie), est une artiste peintre française d'origine hongroise.

Biographie Modifier

Judit Reigl suit les cours de l'Académie des beaux-arts de Budapest de 1941 à 1946. Bénéficiant d'une bourse d'études, elle quitte Budapest au mois de décembre 1946 pour Rome où elle réside jusqu'en octobre 1948.

Après huit tentatives, elle réussit à quitter la Hongrie le 10 mars 1950. Arrêtée en Autriche, dans la zone occupée par les Anglais, elle est emprisonnée deux semaines dans un camp d'où elle s'enfuit. Elle arrive à Paris le 25 juin 1950 en passant par Munich, Bruxelles et Lille, après un voyage le plus souvent effectué à pied.

Judit Reigl rencontre très vite le groupe surréaliste parisien ; dès 1954, sa première exposition est organisée à la galerie de L'Étoile scellée. La préface du catalogue est écrite par André Breton qui la reprendra dans l'édition de 1965 de son ouvrage Le Surréalisme et la peinture.

De 1958 à 1965, elle développe la série des Guano, toiles ratées posées sur le parquet et sur lesquelles Judit Reigl a « travaillé, marché, déversé de la matière picturale qui coulait, imbibait, s'écrasait sous [mes] pieds », faisant ainsi intervenir le « hasard objectif » cher à Breton.
À partir de 1966 elle commence une série de torses humains. Puis à partir de 1973, dans la série intitulée Déroulements, Judit Reigl pose une couleur sobre en marchant le long d'une toile verticale non tendue.

En 1983, elle participe à l'exposition itinérante « Vingt ans d'art en France » qui outre la France, parcourt l'Allemagne et l'Italie.

En 2004, le musée de Soissons dans l'Aisne lui consacre une rétrospective.

En 2010, le musée des beaux-arts de Nantes lui consacre une rétrospective[2].

En 2011, elle reçoit le prix Kossuth[3].

Ses œuvres sont conservées au Centre national d'art et de culture Georges-Pompidou (Paris)[4],[5], au Museum of Modern Art (New York)[6], au Metropolitan Museum of Art (New York), à la Tate Modern (Londres), au musée d'art moderne de la ville de Paris, au Musée des beaux-arts de Budapest.

Œuvres Modifier

  • Flambeau des noces chimiques, 1954[7]
  • Ils ont soif insatiable de l'infini[8], 1954, d'après une phrase de Lautréamont[9]
  • Lueurs de fièvre, 1954[10]
  • Centre de dominance, 1958, huile sur toile, 148 × 180 cm[11]
  • Guano, 1958-1965, série
  • Guano, 1959-1960, huile sur toile, 150 × 123 cm. Musée d'Art, Histoire et Archéologie, Evreux.
  • Déroulements, 1973, série
  • Strette, de la série Déroulement, 1978, huile sur toile, signé et daté au dos, 195 × 300 cm. Musée d'Art, Histoire et Archéologie - Evreux.
  • Entrée-Sortie, 1986-88, série[12]
  • Porta dolente, 1988, technique mixte sur toile, 220 × 195 cm[13]
  • Face à…, série, 1989, technique mixte sur toiles[13]

Bibliographie Modifier

Vidéos Modifier

Expositions, interviews, analyses et apparitions à la télévision.

Notes et références Modifier

  1. Cf. Brochure du musée des beaux-arts de Nantes pour l'exposition « Depuis 1950, le déroulement de la peinture », du 9 octobre 2010 au 2 janvier 2011.
  2. http://www.museedesbeauxarts.nantes.fr/cache/bypass/Accueil/Expositions/AVoir?containerId=40722
  3. Modèle:Hu « Reigl Judit festőművész átvette a Kossuth-díjat » sur kultura.hu
  4. http://www.centrepompidou.fr/cpv/rechercher.action
  5. Judit Reigl dans la collection du MNAM, site du Centre Pompidou
  6. http://www.moma.org/docs/about/MoMA2008-9AnnualListing.pdf
  7. cité dans Adam Biro et René Passeron, Dictionnaire général du surréalisme et de ses environs, Office du Livre, Fribourg, Suisse et Presses universitaires de France, Paris, 1982, p. 354.
  8. http://www.andrebreton.fr/fr/item/?GCOI=56600100129050
  9. Cité dans Beaux arts magazine Modèle:Numéro74, décembre 1989, p. 117.
  10. A. Biro et R. Passeron, op. cit., p. 354.
  11. Kalman Maklary fine arts, Budapest. Reproduction dans Connaissance des arts, Modèle:N°, p. 90.
  12. Cité dans Beaux arts magazine, Modèle:Numéro74, décembre 1989, p. 116.
  13. 13,0 et 13,1 Reproduction dans Beaux arts magazine, Modèle:Numéro74, décembre 1989, p. 116.

Liens externes Modifier

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