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La Foire Internationale d’Art Contemporain ou FIAC se déroule chaque année au mois d’octobre à Paris. Pendant plusieurs jours, cette manifestation commerciale et artistique devient le lieu de rencontre entre galeristes, collectionneurs et autres personnalités du monde de l’art contemporain international. Elle est dirigée par Martin Bethenod[1], Commissaire Général, et Jennifer Flay, Directrice Artistique.

La 35ème édition a eu lieu du 23 au 26 Octobre 2008, au Grand Palais (Paris) et dans la Cour Carrée du Louvre, qui accueille plus particulièrement la jeune création émergente. Depuis 2006, des artistes sont aussi exposés à l’extérieur, dans le Jardin des Tuileries.


Comité de sélection Modifier

Les galeries qui participent à la FIAC sont sélectionnées par un comité composé de professionnels, à savoir les galeristes suivants :

  • Chantal Crousel, Paris
  • Lorenzo Fiaschi, San Gimignano, Beijing
  • Marcel Fleiss, Paris
  • Karsten Greve, St-Moritz, Paris, Cologne
  • Ursula Krinzinger, Vienne
  • Kamel Mennour, Paris
  • Jocelyn Wolff, Paris

Chiffres clésModifier

La fréquentation
  • 2002 : 72 000 visiteurs
  • 2003 : 72 169 visiteurs
  • 2004 : 81 721 visiteurs
  • 2005 : 83 560 visiteurs
  • 2006 : 87 957 visiteurs
  • 2007 : 72 000 visiteurs (baisse de fréquentation peut-être liée aux grèves dans les transports)
  • 2008 :


ÉvénementsModifier

2005Modifier

  • Le 10 octobre 2005, le premier ministre Dominique de Villepin a prononcé un discours pour défendre l'Art contemporain et la création, ce qui n'était jamais arrivé depuis Georges Pompidou.
  • Pour la première fois, le Prix Marcel Duchamp est remis à la FIAC (lauréat : Claude Closky), où une exposition des artistes nommés est organisée.
  • L'artiste Raphaël Julliard et le galeriste genevois Pierre Huber ont réussi le pari de vendre en une journée 1'000 peintures monochromes (rouges) au prix de 100 € chacune, exécutées par des artisans chinois, posant le débat de la mondialisation en art.

2006Modifier

2007Modifier

  • Installation du secteur design au Grand Palais. Ce secteur, inauguré en 2004, était jusque là présenté à la Cour Carrée, avec la jeune création émergente. Il rejoint ainsi les galeries modernes et contemporaines.
  • 2ème édition des projets extérieurs aux Tuileries : œuvres de Claude Lévèque, Wilfrid Almendra, Lilian Bourgeat, Subodh Gupta, Julien Prévieux, Richard Jackson, Takis, Stéphane Calais, Laurence Weiner, Joanna Vasconcelos, Wang Du, Barthelemy Toguo, Pascale Martine Tahyou, Pedro Cabrita Reis, Miquel Barcelo, Peter Downsbrough, Kim Sooja, Pratchaya Phintong.

La place de la FIAC sur le marché Modifier

  • Conçue sur le modèle de la jeune foire de Bâle, la première FIAC a lieu en 1974 sous la dénomination « Salon international d'art contemporain » à l’ancienne gare de la Bastille à Paris. Plus tard elle est rebaptisée « Foire internationale d'art contemporain » et se tient au Grand Palais avant d'émigrer ( en raison des travaux ) à la Porte de la Versailles pendant de nombreuses années. Elle est revenue en 2006 au Grand Palais et s'est aussi installée, complémentairement, dans la Cour Carrée du Louvre.


  • Le nombre de foires internationales s'est multiplié depuis quelques années, obligeant les foires déjà présentes à se remmettre en question et à innover.
  • Le lancement de Frieze, la foire londonienne fondée en 2003 par le magazine du même nom, constitue pour la FIAC un électrochoc. En effet, Frieze se déroule à la même période que la foire parisienne. L'effervescence et la jeunesse de Frieze remettent en question les choix, sans doute trop muséologiques, de la foire parisienne.


  • Dans la version 2004, avec l'arrivée de Martin Bethenod et de Jennifer Flay, une nouvelle section consacrée à la jeune création est introduite, présentant des galeries ayant moins de 3 ans d'existence. Le retour de grandes galeries étrangères donne parallèlement à la FIAC un nouvel essor.


Organigramme historiqueModifier

  • L’OIP (Organisation-Idées-Promotion) créée en 1974 : société commerciale spécialisée dans l’organisation de salons (nautique, du livre, etc.) et de la FIAC dont elle assure aussi la gestion financière. Recettes : la location des stands (au m2) et les entrées. En échange, elle installe et offre les stands clés en main (moquette, tissu sur les murs…), paie certains travaux et installation au Grand Palais (électricité) et doit une redevance à l’État sur le nombre des entrées (il n’y a pas de location du Grand Palais). Commissaire général : Jean-Pierre jouet, directeur artistique : Henri Jobbé-Duval.
  • Le COFIAC (Comité d’organisation de la FIAC), association loi 1901, coopte les galeries qui participent et détermine la ligne politique. Il est composé de Daniel Gervis (fondateur), Daniel Lelong (président), Denise René (vice-présidente), Jean-Robert Arnaud (secrétaire), Pierre Nahon (trésorier), Iris Clert, Michel Durand-Dessert, Karl Flinker, Elisabeth Krief, Patrice Trigano.
  • La Reed Expositions (qui racheta l’O.I.P.) : Un travail urgent de relève s’imposait, au point que, pour l’édition 2004, Jean-Daniel Compain, le directeur de la filiale française de l’entreprise Reed-Exhibitions, organisatrice de plus de quatre cent soixante salons annuels dans vingt-neuf pays, s’est investi personnellement dans la réorganisation de la Fiac. Il a dissous l’ancien comité de pilotage et a nommé une directrice artistique : l’ex-galeriste parisienne Jennifer Flay, personnalité néo-zélandaise respectée pour ses choix esthétiques tout au long des années 1990. C’est elle qui a procédé à une sélection pointue de galeries françaises et internationales, et qui a su attirer sur son nom de nouvelles galeries étrangères, comme la prestigieuse Feign & Co, de New York.
  • Un comité de pilotage a remplacé le COFIAC. Un commissaire général, Martin Bethenod, ancien délégué aux arts plastiques, a été nommé .

Historique Modifier

À l’origine de la FIAC : Danièle Talamoni, Henri Jobbé-Duval, Daniel Gervis.


Les années 1970

  • 1972 : Danièle Talamoni, au courant de l’existence de foires d’art contemporain en Suisse et en Allemagne, propose à une société spécialisée dans l’organisation de salons (la SPODEX) l’idée d’en faire une en France. La SPODEX accepte, Talamoni part en campagne, côté Saint-honoré et Matignon. Les galeries ne suivent pas. Parallèlement, Madame Deliot et Jean-Pierre Jouet (l’un des pontes) quittent la SPODEX pour créer leur propre société : l’O.I.P. (Organisations-Idées-Promotion)
  • 1973 : En février, l’O.I.P. s’engage et Talamoni est chargé de démarcher les galeries côté rive gauche cette fois. Les galeries ne réagissent pas. De son côté l’O.I.P. s’impatiente et selon la demande de Talamoni, lui donne un adjoint : Henri Jobbé-Duval (octobre 1973). Plusieurs maisons d’éditions françaises se joignent au projet : Lahumière, Lacourière-Frelaut, La Ficelle, Taille-crayon, ainsi que certaines personnalités européennes : Nicolas Treadwell. De son côté, Talamoni sollicite Daniel Gervis, qui y songe depuis longtemps, et accepte de participer à la première.
  • 1974 : Celle-ci démarre fin janvier dans l’ancienne gare de la Bastille. Elle ne s’appelle d’ailleurs pas encore FIAC mais : Premier salon international d’art contemporain. Y sont présentées quatre-vingt galeries (Yvon Lambert, Iris Clert) dont la plupart d’édition.
  • 1975 : Deuxième foire (la première fois sous le nom de FIAC) est d’une tout autre dimension. Celle-ci a lieu encore une fois à la Bastille, en janvier. Et lorsqu’elle se ferme, devant l’accueil positif reçu, les besoins d’une nouvelle structure se fait ressentir. Quitter la Bastille et prendre le Grand Palais après avoir en vain visé la gare d’Orsay. Mais il ne peut accueillir de manifestations commerciales, organisées qui plus est, par une société commerciale. Gervis décide alors de réunir les exposants français présents à la foire : le couple Trigano-Nahon de la galerie Beaubourg, Denise René, Jean-Robert Arnaud, Germain, etc. Au cours de la réunion, il crée un comité, le COFIAC, et en est élu président (juin 1975). Il œuvre alors très sérieusement, fait le siège de Michel Guy (alors Ministre de la Culture) et grâce à ses relations et surtout ses actions personnelles décroche le Grand Palais de Paris.
  • 1976 : Jouet et Gervis partent pour conquérir les États-Unis, quinze galeries sont emballées. Forts de ce résultat, ils n’auront pas de mal à attirer les galeries françaises et européennes qui commencent à voir l’enjeu financier. La FIAC assure ses arrières, renforce son image et devient un rendez-vous annuel. On est en octobre 1976. C’est la première grande foire d'arts à Paris.


Les années 1980

  • 1982 : C’est l’époque à laquelle les foires ont commencé à se multiplier dans le monde. Pour la première fois de son histoire, la FIAC accueille la photographie et lui réserve un espace autonome « l’espace photographique ».
  • 1983 : Elu président du comité de la FIAC fin 1983, Daniel Lelong succède à Daniel Gervis, le fondateur du comité, qui régnait depuis huit ans. Nouvel objectif : « Faire de cette foire la meilleure possible et réaliser un équilibre. Il s’agit donc de développer les affaires, développer les rencontres entre marchands et collectionneurs ; puis faire en sorte que ceux qui sont simples visiteurs, sans intentions d’acheter, puissent avoir une meilleure compréhension de l’ensemble qui est présenté ; enfin, que les confrères étrangers soient plus présents et plus nombreux. » Trois itinéraires sont instaurés : le « rétrospectif », « l’aventureux » et « l’avant-gardiste ».
  • 1984 : La FIAC devient un panorama du goût contemporain mais pas de l’art contemporain. Ce qui se dessinait en 1983 apparaît avec plus d’évidence cette année : la foire ignore l’art actuel de plus en plus, celui qui se développe et invente véritablement du nouveau. L’abus des hommages était un premier signe, d’autant plus sûr que ceux-ci honorent systématiquement des artistes connus depuis vingt ou trente ans (présence massive de la peinture des années 60). Peu de galeries donc, engagées du côté des nouvelles générations sont là car le coût des stands est trop cher, le risque financier est trop grand. La FIAC organise maintenant le vernissage au profil d’une association à but non lucratif.


Les années 1990

  • 1991 : Début de la crise du marché de l’art. Personne ne s’attendait à voir s’assombrir aussi rapidement le climat euphorique qui régnait sur le marché depuis l’automne 1987. A la foire de Chicago en mai 1990, et en juin à Bâle, est observé un certain manque de réactivité. En septembre, la crise est confirmée pour de bon. Les galeries sont moins fréquentées, les foires jouent un rôle primordial sur le marché de l’art contemporain.
  • 1994 : La FIAC installée à l’Espace Eiffel Branly à la fermeture du Grand Palais, a vu le nombre de ses exposants décliner, tout comme la qualité des œuvres présentées.
  • 1995 : Réorganisation du COFIAC, dont les membres étaient autrefois élus à vie, se compose de 23 français et étrangers ; un bureau de neuf membres sélectionne les participants de la foire. La FIAC déménage à l’Espace Eiffel – Branly dans le 7e arrondissement de Paris. L’espace « Jeunes galeries » est fermé. Cette édition s’est tenue dans un contexte animé par un fort vent de contestation : « trop francophone, antidémocratique, mal sélectionné, trop chère ».
  • 1996 : Véronique Jaeger est élue commissaire général de la FIAC (en juin). Elle est à la fois interlocutrice du COFIAC et des galeries et joue un rôle important lors de la 23e édition, qui grâce à d’importants efforts d’animation et de promotion, a rendu à la foire parisienne sa place parmi les grandes. Naissance d’un comité d’organisation de la FIAC, présidé par Yvon Lambert. Par souci d’internationalisation, 60% des galeries sont étrangères, plus jeunes ce qui donne du renouveau et un nouvel éclat à la foire. Les organisateurs ont encouragé la présence de jeunes galeries ayant moins de neuf ans d’activité en leur accordant une remise de 10% sur la location du stand. Les cinq plus grandes foires (Bâle, Cologne, Madrid, Chicago, Paris) se sont regroupées au sein d’une association, l’Icafa (Association des foires internationale des foires d’art contemporain) qui, dotée d’une charte, se veut « garante de soutien et d’encouragement… en partenariat avec des galeries compétentes, engagées et sérieuses ».
  • 1997 : Un comité d’expertise est mis en place pour vérifier l’authenticité et la provenance des œuvres exposées. Un secteur intitulé « Perspectives » est créé avec 30 jeunes galeries (dont la moitié d'étrangères) dont une partie des frais d’expositions sont pris en charge. Couvrir l’ensemble du XXe siècle, tel est l’un des buts que se fixent les organisateurs.
  • 1999 : La FIAC est transférée à la porte de Versailles. Le nouvel espace de conférences Le Café des Arts favorise les rencontres avec les artistes et un secteur spécifique pour l’édition, forme d’art originale et accessible par tous, est mis en place.


Les années 2000

  • 2000 : La FIAC impose des one-man shows à ses exposants. Elle accueille, cette année-là, 23 pays et 195 exposants. Le prix Marcel Duchamp, créé à l'initiative de collectionneurs d'art contemporain, est lancé par l'ADIAF, Association pour la Diffusion Internationale de l'Art Français (en partenariat avec le Musée d’art moderne). Elle rassemble, sous la Présidence de Gilles Fuchs, 200 collectionneurs et passionnés, et contribue au rayonnement de la scène française en confirmant la notoriété d'un artiste résidant en France.
  • 2001 : Création du « vidéo cube » nouvel espace dédié au tout jeune art vidéo.
  • 2002 : Henri Jobbé-Duval (directeur artistique chargé du rôle de relais avec la profession) a été remercié par Reed Expositions et a rejoint la direction d’Art Paris (Foire nationale). Soutenu par l'Espace Paul Ricard, Perspectives représente le secteur prospectif de la FIAC. Il est l'occasion donnée à de jeunes galeristes et artistes de se faire découvrir. Il a pour vocation de déterminer les courants et les enjeux de la création contemporaine. 14 galeries de 7 pays différents ont pu présenter de jeunes talents éclectiques. 900 artistes issus de 48 pays sont représentés par 169 galeries, réparties en 5 secteurs (One man show, Group show, Perspectives, Édition et Vidéo cube).
  • 2003 : Reed Exposition, après avoir nommé Jennifer Flay directrice artistique de la FIAC, a révélé le 19 novembre la composition du comité de pilotage remplaçant le COFIAC. Ce nouveau comité comprend deux sections, l’une votante, regroupant neuf galeristes chargés de la sélection, l’autre purement consultative, constituée de cinq « membres associés » issus des institutions, des entreprises et des médias. Ce groupe de travail compte muscler la section « Perspectives » et renforcer l’équilibre entre moderne et contemporain. La sélection comprend une majorité de galeries européennes d’art contemporain et aucune américaine. Certains remettent en cause l’organisation insuffisante de la FIAC, son manque d’innovation ou sa difficulté à se positionner entre l’art moderne et contemporain, dans un contexte de crises récurrentes des marchés de l’art, très sensibles à la situation économique et aux tensions géopolitiques.
  • 2004 : Arrivée de Martin Bethenod comme commissaire général. Ouverture d’un hall consacré à la très jeune création, lancement de « Futur Quake », secteur dédié aux galeries de moins de trois ans, introduction du design. La FIAC est la première à s’ouvrir à celui-ci et à son économie en plein essor. Le secteur Future Quake, dont le nom est issu de la phrase d’André Breton « Toute œuvre est un tremblement futur », porte bien son nom. On découvre ce que présentent les toutes jeunes galeries, âgées de moins de trois ans. La FIAC s’ouvre ainsi au Design et intègre l’idée de l’effacement des frontières entre les différentes disciplines.
  • 2005 : Arrivée d’un fort contingent de nouveaux exposants et le retour d’étrangers de renom. Le Fonds national d’art contemporain, pour la première fois, a acheté 34 œuvres (dont 20% environ à des exposants étrangers), le tout pour un montant de 420 000 euros. Le gouvernement entendait, par ces achats, "marquer l'importance que le ministère accorde au soutien du marché de l'art en France" et à la création. Pour ce faire, une commission d'acquisition, composée de neuf professionnels (collectionneurs, artistes, directeurs d'institutions artistiques) et de quatre représentants du ministère, a siégé mercredi dans le cadre même de la FIAC. Le Fonds national d'art contemporain les mettra ensuite à la disposition des ministères ou autres établissements publics, ou pour des expositions. Ouverture du Grand Palais restauré pour des fêtes et des happenings, ouverts tous les soirs aux visiteurs de la FIAC après la fermeture de la Porte de Versailles.
  • 2006 : La FIAC se tient sur deux sites: Le Grand Palais et la Cour Carrée du Louvre.
  • 2007 : La FIAC édite avec Artprice et diffuse "Le rapport annuel Artprice" sur "Le marché de l'art contemporain 2006-2007". Ce rapport liste les 500 artistes actuels (nés depuis 1945) les plus cotés, analyse les mouvements artistiques et fait le bilan des ventes publiques, graphiques à l'appui. L'année 2007 voit le retour de galeries américaines de 1er plan comme Sean Kelly ou Paula Cooper, dans un contexte parisien favorable, comme en témoigne le nombre d'ouvertures de galeries nouvelles (une dizaine pendant l'été). Seul bémol, le lancement contesté d'une nouvelle foire (Les Elysées de l'art) vivement contesté par Reed Expositions France (société organisatrice de la FIAC) devant les tribunaux, mais en vain.


SourcesModifier

Notes et références Modifier

  1. Interview Martin Bethenod, Commissaire General De La Fiac - Actualité Arts - Evene
  • (fr)L'Express du 18 Octobre 2007 (p.113).

Liens externes Modifier

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